Gail Sullivan, Adm.A. | Ordre des administrateurs agréés du Québec

Portraits d’Adm.A.

Gail Sullivan

Gail Sullivan, Adm.A. | Directrice régionale de l'Outaouais-Laurentides, Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles

Adm.A.

Directrice régionale de l'Outaouais-Laurentides | Ministère de l'Énergie et des Ressources naturelles

Publié le : 14 mai 2018

Fonctionnaire de carrière, depuis 24 ans maintenant, j’occupe des postes en gestion depuis plus de 15 ans. J’ai complété un baccalauréat en sciences politiques (1990) et à plus ou moins 40 ans, j’ai décidé de retourner à l’école. J’ai finalement obtenu une maîtrise en administration publique à l’École nationale d'administration publique (ENAP) en 2017. Tout au long de ma carrière, j’ai eu le privilège de travailler au service de ma région et d’influencer son développement. J’espère pouvoir continuer encore plusieurs années.

Profession gestionnaire, c’est…?

Pour moi, c’est avoir la capacité d’être à l’aise dans les changements et dans l’instabilité qui caractérisent nos organisations pour pouvoir planter des ancrages (sens, vision, direction, mobilisation, et objectifs) afin de rassurer et de guider les membres de nos équipes au quotidien.  

Pourquoi être Adm.A. ?

La profession de gestionnaire est sérieuse. Point !  Je pense que les gestionnaires des administrations publiques devraient être aussi bien équipés pour faire face aux défis actuels de notre métier que nos collègues qui œuvrent dans le privé. Je crois que la force du réseau Adm.A. sert de source d’inspiration et de partage des meilleures pratiques pour arriver à cette fin.  

Quels sont vos défis en tant que directrice régionale ?

La dimension politique prend plus de place dans mes activités de gestion qu’auparavant. Il faut avoir ses antennes déployées. Il faut toujours être à l’affut des facteurs d’influence dans l’environnement externe de mon organisation. Je compose également avec un nombre d’interlocuteurs importants et ils ont souvent des intérêts divergents. Le défi est de les concilier.

Quel a été votre premier emploi ?

Mon premier emploi étudiant était d’effectuer des travaux d’entretien général pour ma municipalité. À titre de préposée à la pelouse et au dépotoir, j’ai eu notamment à ramener les vidanges au dépotoir le matin après que des ours aient fait leur tri pendant la nuit ! J’ai grandi sur une ferme ; ce premier emploi était moins pire que de faire les foins, et au moins il y avait un salaire !  

Quel fut le plus beau coup de votre carrière ?

Je suis très reconnaissante d’avoir été sélectionné à titre de participante à la Conférence Canadienne du Gouverneur Général sur le Leadership en 2012. Cette expérience m’a permis d’être inspirée par des leaders des secteurs public et privé. Ça m’a permis de reconfirmer mon engagement en gestion publique, de me mesurer à mes pairs et de me fixer de nouveaux objectifs personnels et professionnels. Je le recommande fortement.

Quel conseil vous a permis d’aller plus loin ?

De chercher des expériences de gestion variées et de sortir de ses zones de confort.

Passionnée de …

Cuisine, surtout pour ma famille et mes amis.

Livre lu et relu ?

Plusieurs : toute l'œuvre de Myriam Towes et Terry Fallis, et dernièrement Company Town de Madeleine Ashby.


EN RAFALE

  1. Course à pied ou vélo ? Marche en nature
  2. Poutine ou Pizza ? Poutine au poulet jerk du BBQ Shop à Gatineau
  3. Cactus ou orchidée ? Orchidée
  4. Bière ou rosé ? Scotch !
  5. The Beatles ou The Rolling Stones ? Rolling Stones
  6. Tout-inclus ou pro de l’inattendu ? Pro de l’inattendu
  7. Talons ou espadrilles ? Les deux !
  8. Magasinage en boutiques ou achats en ligne ? Boutiques, surtout l’achat local.

Les informations contenues dans ce portrait sont exactes à la date de publication, soit en mai 2018.

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